Le SDVEL 33 réunit une cinquantaine de vétérinaires au nom de la confraternité
Les participants ont pu vivre et fêter la confraternité.
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Evénement
Face à la fragmentation de la profession (multiplication des oppositions potentielles entre les générations, les genres, le type d'exercice, le généraliste et le spécialiste, le solo et le CHV, le libéral et le salarié, l'indépendant et l'exercice en réseau, les réseaux éthiques et les réseaux financiers, etc.), l'ambiance économique morose qui accentue le risque de tensions entre vétérinaires et au mal-être collectif de la profession, étudiants compris, le SDVEL* 33 a organisé une réunion, le 18 juin, « pour remettre la confraternité au goût du jour ».
« La confraternité est ce qui nous lie une fois dépassé ce qui nous divise. C'est cette bienveillance à priori que nous devons à chaque vétérinaire et que chaque vétérinaire est en droit d'attendre de ses confrères. C'est cette proximité immédiate que donne ce sentiment d'appartenir à la même famille », indique le SDVEL 33.
Améliorer le bien-être de la profession
Mettre en lumière la confraternité et faire l'effort de la vivre pour espérer participer à améliorer le bien-être global de notre profession a été l'objectif de cette soirée animée par notre consoeur Pauline Lavoisier, alias Dr PopsVet, qui a réuni une cinquantaine de participants. L'intervenante a proposé un bilan et des pistes pour vivre une confraternité 2.0.
Ouverte à tous les vétérinaires, quels que soient leur statut (salarié ou libéral) et leurs conditions d'exercice (indépendant ou en groupe), cette soirée a permis aux participants à la fois de vivre cette confraternité, de réfléchir à ce qu'elle pourrait être en 2026 et surtout la fêter. ■
* SDVEL 33 : Syndicat départemental des vétérinaires d'exercice libéral de Gironde.






