Fiches Eco Véto : limiter son impact environnemental en pratique vétérinaire

© Florence May / Eco Véto

Fiches pratiques

Entre l'animal, l'Homme et l'environnement, les vétérinaires sont impliqués dans le vivant au sens large. Pour encore plus de cohérence, un ensemble de cliniques, regroupées dans l'association Eco Véto (www.ecoveto.org), cherchent à exercer en limitant au maximum leur impact environnemental. Des fiches pratiques, publiées dans La Dépêche Vétérinaire, font le point sur les des solutions faciles, efficaces et économiques.

>> Remplacer le papier absorbant (cliquer sur le lien)

L'utilisation du papier absorbant a considérablement augmenté ces dernières années dans les cliniques, que ce soit en chirurgie, en consultation ou au chenil. Autant de papier qui peut être remplacé, selon les cas, par de mini-serviettes éponges, des lingettes en microfibres...

>> Limiter l'usage du papier à imprimer (cliquer sur le lien)

Au-delà de simplement s'interroger à chaque impression sur sa réelle utilité, l'utilisation de papier à imprimer peut être réduite grâce à différentes astuces : choisir un grammage faible, imprimer en recto-verso, réutiliser des papiers en brouillon...

>> Utilisation optimale de l'imprimante (cliquer sur le lien)

Le choix de l'imprimante ou la gestion de l'encre permettent de réduire l'impact environnemental. La centralisation, par exemple, des impressions sur une unique machine ou, pour l'encre, l'utilisation de cartouches rechargeables, l'élimination correcte de celles qui ne le sont pas et le réglage des paramètres d'impression sont autant de choix possibles.

>> Tri des déchets (cliquer sur le lien)

Le tri des déchets, dont les origines sont multiples au sein des cliniques vétérinaires, est essentiel. Cela permet, selon les cas de les recycler, de les composter, de les réutiliser ou des les donner... Autant d'alternatives possibles pour limiter le remplissage de la poubelle de déchets ménagers.

>> Des produits d'entretiens simples et économiques (cliquer sur le lien)

Laver, nettoyer, récurer sont des actions répétitives... aussi fréquentes qu'importantes dans les cliniques. On ne parle pas ici de désinfection mais simplement de propreté pour limiter la multiplication bactérienne. Des exemples de produits (pour le sol, les murs, les vitres), faciles et économiques à réaliser, à partir de cinq éléments de base, sont proposés.

>> Désinfectants, lesquels choisir ? (cliquer sur le lien)

La remise en question de nos habitudes concerne aussi le nettoyage et la désinfection. Un ensemble de tableaux récapitule les caractéristiques de ceux utilisables en médecine vétérinaire. Il est aussi fait mention de l'utilisation des huiles essentielles comme agents désinfectants.

>> Détergents, quelles options ? (cliquer sur le lien)

Le nettoyage, à l'aide d'un détergent, est un préalable indispensable à la désinfection. Le savon, détergent le plus ancien, basique est totalement dégradables en sels de calcium. Cependant, en eau très calcaire ou salée et en milieu acide, son action est limitée. Pour cela et en raison du prix des matières premières de base (huiles), on utilise souvent des détergents issus du pétrole.

>> Désinfection des instruments (cliquer sur le lien)

La désinfection des instruments fait partie des tâches quotidiennes incontournables. Il faut veiller à bien respecter une succession d'étapes (trempage, brossage, rinçage, conditionnement, stérilisation...). Si le choix du détergent est essentiel, le choix des brosses et le remplacement des sachets plastiques à usage unique par des boîtes étanches sont d'autres leviers d'action pour limiter les déchets.

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